MONDIALISATION ET CULTURE

17 février 2010

Présentation

DESLANDES MAELYS

HAMON ESTELLE

MAHE PIERRE

MARSURA JOSIAN

TPE 2009-2010

MONDIALISATION CULTURELLE

PROBLEMATIQUE:

Comment la mondialisation parvient elle à modifier nos cultures sans pour autant les effacer ?

Posté par tpe-bergson à 17:37 - Commentaires [0] - Permalien [#]


 

INTRODUCTION

 

 

 


La mondialisation correspond au processus d'intégration des nations dans un espace économique mondial. En d'autres termes, la mondialisation, c'est l'émergence ou le renforcement d'acteurs économiques (principalement les différents États et les Firmes Multinationales), de marchés et de régulations à l'échelle mondiale. La mondialisation ne s'applique pas qu'au domaine économique. En effet, la sphère culturelle ayant tendance à se dédoubler, le mot « culture » prend alors deux sens différents :
- d'une part, on distingue la production, la circulation et la consommation de produits culturels (musique, cinéma, émissions TV)
- d'autre part, la diffusion des modes de vie, les normes et les valeurs d'une même société par le biais des biens standards.
Ainsi, on assiste à une diffusion de la culture américaine, ou américanisation du monde, par une diffusion de nombreux produits comme Coca cola, Mac do, les séries télé...
La mondialisation est un processus qui met en relation de plus en plus complète les différentes composantes territoriales du monde. Sa mise en place, ancienne, est associée à la diffusion du capitalisme. Toutefois, elle prend, depuis les années 1950, des formes nouvelles qui touchent au politique, à l'économique et au culturel. La mondialisation ne peut se définir uniquement par les échanges commerciaux (biens et services), elle doit inclure l'internationalisation de la production (les firmes multinationales vendent et achètent à l'étranger mais aussi répartissent leur production dans différents pays en fonction des avantages divers qu'ils leur procurent) et l'internationalisation des marchés financiers. La mondialisation est donc le fait que les marchés nationaux de biens, services, capitaux et la production sont liés entre eux.
La culture n'est pas seulement l'ensemble des connaissances d'une personne,
la culture est l'ensemble des façons de penser, de faire, de se comporter d'un groupe ou d'une société. Elle semble s'imposer à l'individu qui l'acquiert par la socialisation.
Elle se manifeste dans les arts, la religion, les structures politiques, l'éducation, l'organisation du travail, la politesse bref dans tous les aspects de la vie sociale.
L'association de ces deux termes évoque les débats contemporains sur la mondialisation de la culture comme pensée unique, sur le destin des cultures minoritaires. On peut donc s'interroger sur les effets de la mondialisation "de masse" sur la et les cultures et comment la mondialisation parvient elle a modifier nos cultures sans pour autant les effacer ?

 

Pour répondre a cette problématique nous tenterons d'expliquer dans un premier temps qu'il existe une mondialisation culturelle, ensuite nous démontrerons que celle-ci favorise l'uniformisation culturelle et enfin nous nuancerons le propos en argumentant sur les limites de cette exportation culturelle.

Posté par tpe-bergson à 17:37 - Commentaires [1] - Permalien [#]

 

I Existe-il une mondialisation culturelle ?

 

A) La mondialisation un phénomène récent

 

 

Le terme de mondialisation est au centre de nombreux débats de la part des géographes. Leurs approches sont multiples mais reflètent des accords essentiels sur la naissance du mot .

 

 

Deux approches possibles pour la naissance du mot.

 

Pour Jacques Lévy , héritier de DOLLFUS, la mondialisation représente l'émergence du Monde comme espace, l'étendue planétaire devient alors un seul et même espace.

 

Il inscrit la naissance de la mondialisation dans un processus de longue durée avec 6 périodes successives:

 

  • diffusion d'homo sapiens

  • Grandes Découvertes

  • Empires d'échelles mondiales

  • espace mondial des échanges à partir des années 1870

  • «  mondialisation refusée » (1914-1945)

  • accélération actuelle depuis 1945

 

 

Laurent Carroué définie la mondialisation comme un processus économique, mais aussi politique, idéologique, religieux, social et culturel. Sa définition de mondialisation est devenue officielle.

 

Mondialisation: processus géohistorique multiséculaire d'extension progressive du capitalisme à l'ensemble de l'espace planétaire.

 

Pour lui la mondialisation s'est faite grâce a trois phases:

  • grandes découvertes avec connexions de divers mondes

  • révolution industrielle et démographique du 19eme siècle avec l'intégration des ¾ de la population mondiale.

  • depuis 1960, mondialisation libérale, financière et dé-régulée.

 

 

 

 

B) La mondialisation

 

La mondialisation est un processus et une situation par lesquels les économies et les sociétés s'ouvrent les unes aux autres. Dans son acceptation la plus générale, la mondialisation désigne en français, l'émergence d'enjeux de portée non pas locale ou nationale, mais planétaire.

mondialisation

 

 

  1. les flux.

     

    On peut distinguer cinq grandes catégories de flux dans la mondialisation culturelle,

     

    -Les flux de biens et services:

    La forte croissance d'échanges internationaux depuis la fin des années 1940 traduit une plus grande ouverture des pays sur le reste du monde.

     


    -Les flux de capitaux:

    Les échanges financiers entre les différents États ne cessent de grandir ce qui renforce l'ouverture de l'économie mondiale.


    -Les flux d'informations:

    Les flux d'informations sont un échange d'informations (message) entre des acteurs (externes ou internes au système étudié) et le domaine étudié. Ces flux peuvent être définis comme un élément de mondialisation dans un contexte ou l'information est devenue recherchée internationalement et disponible de part le monde.


    -Les flux humains:

    La mondialisation et l'écart de richesse grandissant entre le Nord et le Sud, implique la migration parfois massive des populations des pays du Sud vers ceux du Nord (par exemple de l'Afrique vers l'Europe ou de l'Amérique latine vers les USA).

    Le tourisme est également un flux humain important non pas basé sur la recherche d'une vie meilleure mais plutôt dans le registre du loisir. Ce qui permet ainsi de faire du tourisme un élément clé de la mondialisation.

    Ils se différencient néanmoins l'un de l'autre par une migration vitale ou divertissante facultative.

     

    1. les états

    On peut distinguer deux grandes catégories de pays face a la mondialisation. Certain sont en marge, ce sont les pays peu développés ou en voie de développement. Au contraire, le pays bien impliqués dans le commerce international, ce sont les pays dit du Nord ou développés.

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

Posté par tpe-bergson à 17:47 - Commentaires [0] - Permalien [#]

19 février 2010

II La mondialisation des produits  conduit à une acculturation.

 

Introduction:

La colonisation, la mondialisation des échanges et le triomphe de l’économie de marché, depuis l’effondrement du mur de Berlin en 1989, ont favorisé la diffusion d'un modèle culturel dont les valeurs individualistes, matérialistes, démocratiques et les normes urbanisées semblent s’imposer au reste du monde.

A) La mondialisation des produits conduit a une acculturation

 

Émergence des marchés mondiaux...

 

La «mondialisation» est un processus historique qui est le fruit de l'innovation humaine et du progrès technique. Elle évoque l'intégration croissante des économies dans le monde entier, au moyen surtout des courants d'échanges et des flux financiers.

 

 

L'implantation des hypermarchés Carrefour :

 

Zone géographique

En nombre  d'hypermarchés

En indice base 100 en 1999

1999

2006

1999

2006

Europe

480

602

100

125,4

Amérique (du nord et du sud)

109

205

100

188

Asie

82

210

100

256,1

Total monde

671

1017

100

152

 

 

L'implantation des produits dans le monde:

 

index

 

Qu'ils soient partis de France, de Suisse ou des États-Unis ,de nombreux produits ont conquis le monde ( Yaourt, Pizza, Café …). Ils sont devenus chacun dans leur domaine, des références dans de nombreux pays.

 

Les entreprises qui les produisent ont choisi de ne pas imposer un modèle unique de consommation pour pouvoir aller a la conquête du monde. Ils ont donc du s'adapter aux gouts et aux couleurs locales de chaque pays comme le montre le document précédent.

 

Archétype de la marque mondiale, présent dans 116 pays, Macdonald n’ignore plus rien des habitudes nationales et adapte son offre en conséquence. A côté de son produit culte - le Big mac -, il propose la salade niçoise en France, la feta en Grèce, le poulet frit à Singapour. « Nous sommes devenus une entreprise multilocale » affirme son PDG, Jack Greenberg.

 

 

      3 types de produits mondiaux:

  • produit standardisés et anonymes qui ont perdu tout référent culturel: pizza aux origines italiennes.

  • Produits standardisés avec un imaginaire très fort: coca-cola, porteur d'un idéal américain, particulièrement favorisé par les pays du sud.

  • Produits non standardisés identifié a une culture précise: cuisine libanaise ou française séduisent tout les palais tout en conservant un certain cachet.

 

 

Outre l'implantation des hypermarchés, le cinéma et les séries télévisés ont pris une grande place dans les échanges mondiaux:

Certains pays inondent la planète de leur production, les films américains détiennent ainsi 83,5% des parts de marché sur le territoire. En 2004, l'industrie cinématographique  pèse 23,5 milliards de dollars, 40% des revenus des compagnies de diffusions de films et séries américaines provenaient de l'exportation (34% en 1988). En matière de programmes télévisés, les États-Unis exportent plus que tous les autres pays du monde réunis.

 

En dépit d'une volonté de certains pays de gagner des parts sur le marché international, leur capacité exportatrice reste limité. C'est le cas pour les cinémas indiens qui ne capte hors de ses frontières que 12% des recettes et qui possède une zone d'attraction qui se cantonne à l'Asie du sud-est, aux pays du golfe, Angleterre ,villes californienne..

 

 

...entrainant une acculturation des peuples.

L’acculturation désigne les changements qui résultent d’un contact direct et prolongé entre des individus ou des groupes appartenant à deux cultures différentes.

 

Un fermier du Texas, un adolescent de Bamako ou un intellectuel parisien peuvent tous trois porter des jeans, s'intéresser à la coupe du monde de football et parler anglais. Mais leurs centres d'intérêts et l'orientation culturelle divergent complètement sur d'autres plan.

 

 

Migrations internationales:

Les migrations internationales participe à l'acculturation des peuples dans le monde. En effet,que se soit dans le développement des déplacements professionnels ou touristiques, des rapprochements culturels sont présents. Ils exportent leur mode de vie et les populations locales doivent s’adapter à ces nouvelles pratiques. Ainsi, l'hospitalité traditionnelle disparaît peu à peu au profit de l'échange marchand.

 

Les cadres dirigeants, notamment dans les FMN, participe eux aussi très activement à l'acculturation puisqu'ils  diffusent les valeurs et les normes de la culture occidentale : l'anglais pour communiquer, les valeurs du libéralisme comme vision du monde (l'intérêt individuel, l'enrichissement matériel).

 

 

le processus d'acculturation ne se fait pas que dans un seul sens:

 

Les cultures dominantes ont emprunté de nombreux éléments culturels à d'autres sociétés. L'usage du tabac, du café, de la pomme de terre, mais aussi des mangas japonaises, des séries télévisées brésiliennes, du judo, des musiques africaines sont autant de traits culturels qui transforment en permanence la culture des pays dominants. Le thé à la menthe que l'on associe à un rituel immuable de la société marocaine a été introduit par les Anglais au XVIIIe siècle et ne s'est généralisé qu'au XIXe siècle. L’acculturation est donc un phénomène de métissage culturel .

 

Les cultures dominées ont une capacité d'agir sur la culture dominante. Les sociétés peuvent accepter un certain nombre d'éléments culturels de la société occidentale mais elles les sélectionnent et elles les réinterprètent. Ainsi, le cadre africain, formé à l'occidentale, adopte les comportements professionnels des cadres occidentaux dans l'entreprise mais revient au mode de vie africain lorsqu'il rentre à la maison. Enfin, un immigré accepte les us et coutumes du pays d'accueil mais continue à parler sa langue ou à manger les plats de son pays à la maison.

 

Le processus d'acculturation est un phénomène complexe. D'une part, il est indéniable que les cultures se transforment en permanence au contact des autres sociétés. La culture occidentale n'y échappe pas. Mais, cette transformation ne signifie pas harmonisation culturelle ou convergence des cultures vers un modèle culturel mondial empruntant beaucoup à la culture américaine ou à la culture occidentale. En effet, l'acculturation ne signifie pas abandon total de la culture dominée, ce qui serait un génocide culturel. Les peuples s' acculturent en permanence tout en préservant leurs spécificités socioculturelles. Pour cela, ils font un tri entre les différents éléments culturels et ils les réinterprètent pour qu'ils soient compatibles avec leur culture. L'économie de marché qui s'étend à toute la planète n'a pas su imposer une société de marché. L'adoption d'un certain nombre de styles de vie occidentaux ne signifie pas l'uniformisation de la vie.

 

B) L'homogénéisation des produits

 

  1. Américanisation

     

Introduction:

 

Au XIX siècle, la révolution industrielle dans certain pays d'Europe a conduit à une première mondialisation. Ce processus de mondialisation s'est interrompu avec la première guerre mondiale et n'a repris qu'en 1945.

L'américanisation est un terme qui fut employé au XIX siècle pour décrire l'influence alors exercée par les États-Unis sur la vie des citoyens d'autre pays du monde.

Le cinéma américain va se répandre en France ainsi que des produits comme le chewing-gum, le coca cola... diffusant une forme américaine de culture de masse.

 

  1. Le modèle américain

 

La culture américaine 

 

Aujourd'hui ce sont surtout les adolescents qui sont concernés par l'adoption de l'américanisation de «l'American way of life ». Les principaux diffuseurs de cette culture sont: les médias, la presse (people) 

 

L'américanisation

Elle se fait de différentes manières ( Par la musique le cinéma les marques la mode la diffusion linguistique...)

---> la musique anglo-saxonne domine le marché mondiale

---> les films américains ont une distribution très conséquente ( La moitie des films a l'affiche en Europe)

---> La diffusion des séries américaines

--->L'exportation des grandes marques (coca-cola; Nike; Microsoft; Mac Donald...)

--->Le dollar constitue l'essentiel des réserves de change des banques centrale.

 

    1. Les limites de cette influence

 

Les pays résistants

Les oppositions relevées prennent des formes variées ; à la fois extérieures et intérieures au pays, elles constituent des contestations ou oppositions idéologiques, médiatiques, voire de révoltes régionales revendiquant leur indépendance. 

 

En France, le principe de « diversité culturelle » est lié à celui d'exception culturelle française, bien que ce dernier consiste plus en une défense des arts (en particulier la musique et le cinéma) nation aux vis-à-vis d'une « industrie américanisée » considérée comme dangereuse pour la diversité. L'un des outils majeurs utilisés par la France pour lutter contre ce danger est la mise en place de quotas:

Une mauvaise influence

Selon ses détracteurs, la culture américaine est soit une sous-culture, soit une culture trop jeune, soit une culture impérialiste, ou encore un mélange des trois.

Selon le contexte d’emploi, "l'américanisation" peut recevoir une connotation négative ou positive. Il sous-entend souvent une idée d’acculturation et de menace pour les cultures traditionnelles car il est perçu comme tendant à uniformiser les modes de vie. 

 

 

Sur l'image on peut voir que des petits Chinois sont atteints par l'obésité, résultat d'un mode de vie à l'Américaine, se diffusant partout dans le monde.

 

Conclusion

 

Si un pays fait parti d'un groupe de taille importante et possédant une identité forte, il n'a pas à craindre que les influences extérieures menace sa culture. En revanche, un petit pays dont la langue n'est pas très connue peut s'ouvrir fortement à la culture américaine dans le but de communiquer avec l'extérieur.

 

 

  1. Japonisation

     

INTRO

Depuis la fin du XXe siècle, l'Asie et en particulier le Japon s'ouvre au monde. Sa culture spécifique est a présent connue du reste du monde et se présente comme un modèle différent de la culture occidentale. Sur les autres continents on peut découvrir et apprécier la culture japonaise. Cette expansion s'est faite en parallèle avec l'essor économique de l'Asie. La mondialisation, à travers l'internationalisation des échanges de biens, de capitaux et d'hommes a été un facteur déterminant de son envol. Le Japon ne s'est pas seulement contentée de bénéficier de la mondialisation, elle en est devenue un facteur incontournable. En un demi-siècle le monde a changé le Japon. Aujourd'hui le Japon change le monde.

 

JAPONISATION DU MONDE

 

CULTURELLEMENT:

le Japon de par son histoire est culturellement influencé par Chine et Corée

Mais également aujourd'hui par les pays occidentaux (Europe; USA)

ses principaux point culturelle exportés et diffusés dans le monde sont les suivant:

 

En sport on trouve le Sumo(sport national), karaté, et les arts martiaux aujourd'hui largement diffusé en France et partout dans le monde.

 

La Cuisine tient également un rôle important dans la culture nippone; souvent a base de riz, nouilles, soja, poissons, la nourriture japonaise a connue un essor important dans les restaurants à spécialité japonaise en Europe et aux États-unis depuis les années 70.

 

Dans l'audiovisuelle on trouve le Cinéma japonnais en effet au fur et à mesure, les grandes références européennes diminuent, au profit des auteurs japonais : on a plus de points de repère dans ce cinéma-là. Les références aux arts traditionnels diminuent aussi. Les années 1990 voient émerger de nouvelles façons d’appréhender le cinéma, quelle que soit sa nationalité. Si le cinéma japonais reste essentiellement apprécié et regardé par une forme d’élite intellectuelle, il se démocratise au fil du temps, et quiconque veut voir des films japonais en France peut actuellement s’en procurer facilement. Ainsi le cinéma Japonais est le troisième cinéma mondial pour le nombre de films produits.

On trouve également dans l'audiovisuelle les Mangas;

L'énorme popularité des mangas peut aujourd'hui se venter de concurrencer avec les grosses pointures de la bande dessinée européenne; ainsi, les 42 tomes de Dragon Ball Z, série de mangas japonaise largement diffusé dans le monde  s'est vendus à plus de 250 millions d'exemplaires dans le monde, un chiffre qui surpasse celui enregistré par Les Aventures de Tintin avec 24 albums édités à plus de 200 millions d'exemplaires.

 

 

ECONOMIQUEMENT:

La japonisation du monde, du monde urbain, idée qui n’est pas nouvelle, est renforcée par l’annonce régulière de l’ouverture de nouveaux magasins aux USA et en Europe. Dans la presse japonaise, la phrase clé, apparemment ignorée dans les médias anglo-saxons, est que cette décision d’investir massivement résulte de la constatation que la “greffe” progressive du “savoir-faire en matière de gestion de magasins à la japonaise” a déjà permis d’accroître la compétitivité du groupe aux USA. Le “Kaizen” dans l’atelier reste un mystère pour qui n’y travaille pas. Le service “à la japonaise” est un secret accessible à l’expérience de chacun, à condition de venir ici, bientôt, sans même y venir.

Source: http://tokyo.blog.lemonde.fr/2007/06/

 

 

JAPONISATION en France

 

-C'est dans les années 70-80 que l'influence nippone s'implante réellement en France :

les enfants découvrent  Goldorak et les grands yeux de Candy.

La cuisine japonaise est en plein essor; Toshikatsu Masuoka, le Ministre de l'Agriculture s'est même fixé l'objectif que l'on trouve 50 000 restaurants japonais hors du pays d'ici à trois ans, le double du nombre actuel (en 1976) ! La mode à également connut une importante implantation avec Issey Miyake qui fut l'un des premier styliste japonais à organiser un défilé en Europe en 1973, ou encore Kenzo Takada couturier japonais ayant fait carrière en France, né à Himeji (Japon) le 27 février 1939 Il est le fondateur de la marque de vêtements, d'accessoires et de parfums Kenzo.

Malgré ce marché florissant, les adultes redoutent l'expansion économique d'un pays qu'ils reçoivent comme «menaçant».

Dans les années 90,Le nombre de restaurants Japonais ne fait que s'accroitre, on en retrouve ainsi dans toute les villes moyennes et grandes ville de France. la première chaîne française diffuse des animés au kilomètre. De quoi façonner l'imaginaire d'une génération. Mais aussi provoquer un déferlement médiatique anti-japonais unique au monde. L'an 2000 débute  avec un succès marketing (les Pokémon) et une claque cinématographique (Totoro). Les ingrédients sont réunis pour que la culture populaire japonaise s'implante définitivement en France, et devienne synonyme de «cool».

 

Les japonais subissent cependant également une américanisation croissante de leur mode de vie avec la diffusion au Japon de série télévisées et de films américain, le développement du Base-Ball et du golf, ou l'essor du mode d'alimentation américain.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Posté par tpe-bergson à 13:37 - Commentaires [0] - Permalien [#]

III les limites de l'exportation culturelle

A) Affirmation de la culture française

  1. Spécificités culturelles

La tradition désigne la transmission d'un contenu culturel à travers l'histoire depuis un événement fondateur ou un passé immémorial (Qui remonte à une époque si ancienne qu'elle est sortie de la mémoire =>Le petit Robert) La tradition est universelle et se présente sous différentes formes selon les pays, mais une tradition n'est pas toujours à l'échelle nationale elle peut être familiale. La tradition est différente de la coutume. La coutume est une histoire de localités de régions, les traditions illustrent l'histoire des peuples. Les traditions françaises sont très riches: il y a, dans chaque région des objets ou produits du terroirs. C'est un des exemples typique des spécificités culturelles françaises. Ils ne sont fabriqués nulle part ailleurs et qui   sont connus, pour certains, mondialement. Ils font vivre l'économie locale en produisant et achetant les matières premières à proximité. Mais cette situation est à double tranchant. Ce genre de produit est souvent plus cher que le marché du fait de la faible quantité produite par rapport au marché. De plus,  ce sont les grandes entreprises agroalimentaires qui récupèrent ce marché. On perd un peu du produit du terroir habituel. Les produits du terroir, pour être mis en valeur, sont présentés comme des mets de luxe ou d'exception de part leurs qualités gustatives.

On dit de la France à l'étranger, qu'elle est une « exception » au niveau de la culture. C'est « l'exception culturelle française ». Cette expression désigne les spécificités actuelles et passées de la France par rapport aux autres pays. Ce terme est quelquefois employé péjorativement  car certains  pensent que la  France veut par certains moyens, notamment la création d'un Ministère de la Culture en 1959, se démarquée des autres, être en quelque sorte au dessus des autres.

Beaucoup de festivals célèbres de part le monde sont français comme par exemple : le festival de Cannes où l'on prime des films, dans la même  catégorie il y a Deauville ou encore Clermont et Annecy.

  1. Normes et réglementations

Le Ministère de la Culture a mis en place plusieurs dispositifs réglementaires et législatifs ont été créés pour soutenir le secteur culturel et la création artistique française. Ces réglementations touchent tous les secteurs créatifs.

Lorsque l'on paie un billet de cinéma, un pourcentage est déduit et est consacré pour l'aide à l'écriture et à la diffusion des œuvres françaises.

Idem sur les billets de théâtre privé, il y a un fond de soutien alimenté par les gros succès pour financer les projets plus « confidentiels ».

La télévision finance en grande partie la création française en échange de droits de diffusions. Une sorte de compromis entre les grandes chaines et les producteurs français.

La loi du 30 septembre 1986 modifiée, annonce que les stations de radio françaises sont tenues de diffuser une certaine proportion de chansons francophones dans les programmes.

L'article 28-2 bis de la loi est ainsi rédigé:

« La proportion substantielle d'œuvres musicales d'expression française ou interprétées dans une langue régionale en usage en France doit atteindre un minimum de 40 % de chansons d'expression française, dont la moitié au moins provenant de nouveaux talents ou de nouvelles productions, diffusées aux heures d'écoute significative par chacun des services de radiodiffusion sonore autorisés par le Conseil supérieur de l'audiovisuel, pour la part de ses programmes composée de musique de variétés.

Par dérogation, le Conseil supérieur de l'audiovisuel peut autoriser, pour des formats spécifiques, les proportions suivantes :

- soit, pour les radios spécialisées dans la mise en valeur du patrimoine musical, 60 % de titres francophones dont un pourcentage de nouvelles productions pouvant aller jusqu'à 10 % du total, avec au minimum un titre par heure en moyenne ;

- soit, pour les radios spécialisées dans la promotion de jeunes talents, 35 % de titres francophones dont 25 % au moins du total provenant de nouveaux talents."

Source: site du CSA

La France est un pays qui met en place beaucoup de procédés au développement de sa propre  culture pour la sauvegarder.

B) Des organisations régulatrices

      1. Les organismes internationaux

Après la seconde Guerre Mondiale, les États-Unis veulent instaurer une organisation qui permettrait des échanges mondiaux facilités et plus rapides. Pour ce faire on organise deux rencontres en 1946: une au sein de l'ONU et l'autre à Genève. On débouche sur la création du GATT (General Agreement on Tariffs and Trade). Cette instance permet de faire baisser les droits de douane aux pays membres ou encore d'avoir une transparence sur les politiques commerciales de ces pays et aussi la généralisation des accords pris entre deux nations à l'ensemble des pays membres du GATT. Pour concilier les intérêts contradictoires, 8 rounds (négociations multilatérales) sont organisés de 1947 à 1993. La conférence de Marrakech en avril 1994 conclue  l'Urugway round où il a été décidé de créer une organisation chargée de faire respecté les accords du GATT. C'est ainsi qu'est créé l'OMC (l'Organisation Mondiale du Commerce). Cette institution est devenue une des plus importante au monde pour réglé les différents entre les pays. Elle donne un avis plus ou moins externe à la situation. La conférence de l'OMC à Doha en 2001, a voulu œuvrer pour que le commerce mondial bénéficie au pays les plus pauvres. Mais l'OMC en tant que organisation n'a que la fonction  de réglé les différents commerciaux. La libéralisation du commerce mondial n'évolue que par la seule volonté des États. Le rôle de l'OMC  est donc plus ou moins controversé.

Il existe d'autres institutions mondialement reconnues et indispensables au commerce international. La Banque mondiale et le FMI (Fond Monétaire International) prête de l'argent à des États pour qu'il puissent continuer à échanger mondialement avec les autres nations.

      1. Les organismes régionales

Certains États, proche historiquement, culturellement ou même géographiquement, se regroupent car leurs intérêts sont plus proches, ils ont les même attentes du commerce international.   Ces unions régionales peuvent même être considérées comme des États supranationals, c'est à dire un État qui couvre plusieurs frontières. Certaines de ses unions régionales sont très importantes et renforcent vraiment l'idée d'un État supranational. C'est le cas de l'Union Européenne qui n'envoie par exemple qu'un seul représentant à l'OMC pour les 27 pays membres.

Les unions régionales ont débouchées sur une coopérations entre les États beaucoup plus poussée que les grandes institutions internationales. l'Union Européenne mais encore le Mercosur (il regroupe l'Argentine, le Brésil, l'Uruguay, le Paraguay et le Vénézuela) ou même l'APEC (Asia-Pacific Economic Coorperation) qui regroupent les pays d'Extrême Orient à l'Australie tout autour du Pacifique sont des unions régionales importantes. Mais ces unions ne sont pas une solution, car les pays a priori homogènes, ont des disparités politiques souvent importantes (par exemple les USA et les pays d'Extrème Orient) qui freinent les échanges. De plus certains pays ou citoyens membres de ces organisations ne sont pas forcement en accord avec une politique de souveraineté de plusieurs États par une même instance et ces organisations ne crées pas suffisamment de projets acquis par une majorité ou que ces décisions ne sont pas prises démocratiquement ou en totale transparence. Souvent réclamée, une régularisation mondiale de ces échanges économiques semble nécessaire mais n'est pas encore mis en place et sera surement longue à l'être.

Posté par tpe-bergson à 13:44 - Commentaires [0] - Permalien [#]

20 février 2010

CONCLUSION

En effet il existe une mondialisation culturelle ce phénomène récent favorise l'uniformisation et l'homogénéisation des produits. celle ci conduit a une acculturation mais cette mondialisation possède certaines limites à son exportation culturelle. La mondialisation implique des contacts directs et indirects entre cultures de pays différents. Ces contacts, qu'ils soient directs par les rencontres entre individus et groupes, ou indirects par les objets et les capitaux, peuvent conduire à trois types de réactions : l'assimilation, l'intégration ou alors le refus culturel. Dans le cas de l'assimilation et de l'intégration, la mondialisation culturelle est donc perçue comme étant un avantage pour les civilisations puisque celles-ci ont su adopter les nouvelles coutumes. La mondialisation permet aujourd'hui d'échanger des biens et des services partout dans le monde. Des produits propre à une culture spécifique peuvent être vendu n'importe où. Ainsi chacun peut avoir accès a ses propres produit même en voyageant loin de chez soi. cette mondialisation culturelle modifie nos mœurs par l'acculturation et même les changer profondément. Mais chacune de nos société a une identité forte et bien que la mondialisation influe sur nos changements culturels, nos mœurs, et nos façons de penser, la culture restera et ne sera que modifié par tout ses flux.

Posté par tpe-bergson à 22:54 - Commentaires [0] - Permalien [#]
Tags :

21 février 2010

OUVERTURE:

Dans le texte de Misha Glenny tiré de son ouvrage "Mc Mafia Enquête au coeur de la criminalité internationale" le journaliste s'interroge sur la face cachée de l'économie mondiale et les liens entre les activités illicites ( drogues, trafic d'êtres humains, d'armes, prostitution, pillage de matières premières ). Selon lui, la poussée spectaculaire du crime organisé ces dernières années n'est pas le fruit de la mondialisation proprement dite mais d'un manque de régulation des marchés mondiaux, notamment dans le domaine financier. Il pointe également dans le cas de la drogue, le rôle du marché, c'est à dire de l'offre et de la demande.
De nouveaux marchés de la drogue se sont developpés dans certaines régions à mesure que la mondialisation culturelle a rendu universel la connaissance des plaisirs offerts par les narcotiques. Cette diffusion est possible grâce aux routards, à internet, a la multiplication des routes commerciales nouvelles et incontrôlées à travers le monde...
Résultat, l'approvisionnement et la concurrence se sont accrus sur le marché, ce qui a pour conséquence de faire baisser les prix et donc augmenter la demande virtuelle. La mondialisation culturelle ne transmet malheureusement pas que des produits légaux.

Posté par tpe-bergson à 21:08 - Commentaires [0] - Permalien [#]

27 février 2010

BIBLIOGRAPHIE

BIBLIOGRAPHIE

.Daniel fleutot, sociologie: analyses contemporaines, foucher, 2006

.Robert Rochefort, "Les cultures locales survivent à la standarisation de la consommation", le petit économiste illustré , Bréal , 2002

.J.C.Ruano-Bortolan, siences humaines, 2002

.Sciences humaines n°180

.www.audiovisualcat.net/publications/Q14france.pdf

.www.unesco.org/culture/industries/trade/html_fr/question16.shtml#16

.www.csa.fr/infos/controle/radios_quotas_acceuil.php

. dictionnaire d'economie et de sciences sociales _ Jean yves capul _ olivier garnier _ Hatier _chapitre "mondialisation"

. livre: "la mondialisation de la culture" collection reperes jean pierre warnier
. http://fr.wikipedia.org/wiki/mondialisation

. http://www.boell-neo.org/fr/web/209.htm

. Philosophie magazine _mai 2008 _ mensuel n°19 _ "americanisation"

. http://fr.wikipedia.org/wiki/Am%C3%A9ricanisation

. http://www.oboulo.com/mondialisation-culturelle-avantages-limites-17325.html

. manuel geographie _ terminale ES.S.L _ "l'espace mondial" Roger brunet et Daniel pierre-elion _bréal _ avril2004 _ chapitre: inégalités mondialisation et interdependance.

. http://www.legrandsoir.info/L-americanisation-de-la-France-et-de-l-Europe-vers-la.html

Posté par tpe-bergson à 12:45 - Commentaires [0] - Permalien [#]
Tags :